le 22/07/2010 à 15h18
TAUX D'INTERETS


Prêts immobiliers : les taux fixes à 15 et 20 ans en baisse à la mi-juillet

Les taux des prêts immobiliers sur 15 et 20 ans ont continué à baisser légèrement à la mi -juillet 2009, selon empruntis.com. En revanche, les prêts à durée très courtes (5ans, par exemple) et très longues (25 à 35 ans) sont en très légère hausse (+ 0,05% par rapport au mois précédent).

BERNARD  LE COURT  Les Echos

« L'impression générale reste à la baisse, ou tout du moins à la stabilisation, néanmoins on observe pour la première fois depuis novembre 2008 des mouvements légèrement haussiers dans certaines régions et sur certaines durées, mais il est encore trop tôt pour parler d'une réelle tendance », explique Maël Bernier, directrice de la communication d'Empruntis.com. On notera a contrario que les régions Ouest et Sud-ouest enregistrent des taux historiquement bas. Les taux records d'octobre 2005 sont atteints dans ces deux régions avec des prêts immobiliers à taux fixes à 3,40% sur 15 ans et à 3,60% sur 20 ans en taux moyen.

Un taux moyen de 3,45% pour les prêts à 15 ans

Sur 15 ans, le taux fixe moyen est ramené à 3,45% au 29 juin 2010. En moyenne sur 20 ans, le taux fixe est à 3,65% (-0,10% par rapport au mois dernier). En moyenne sur 25 ans , il est à 3.85% (-0,05% par rapport au mois dernier).

Si l'on fait un classement des régions les moins chères pour les prêts immobiliers sur 15 ans, l'Ouest et le Sud-ouest occupent les premières places avec 3,40%. La région Rhône-Alpes et l'Est viennent immédiatement après avec 3,45 %. L'Ile-de-France, le Nord et la région Méditerranée sont à 3,50%.

Pour les prêts immobiliers sur 20 ans, les région les moins chères sont  : l' Ouest, le Sud-ouest et la région Rhône-Alpes avec 3,60%. Dans les autres régions, les prêts immobiliers sont à 3,65%.

Les taux minima réservés aux meilleurs dossiers se hiérarchisent comme suit  :

-Sur 15 ans : 3,30% exception d'un 3,24% à l'Est.

-Sur 20 ans : 3,45%

-Sur 25 ans : 3,60%

Bien entendu, les taux indiqués ci-dessus sont sans assurance. Il y a donc lieu d'ajouter le coût de l'assurance emprunteur couvrant l'invalidité, le décès et les arrêts de travail, le cas échéant le coût de l'assurance perte d'emploi, les frais de dossier du prêt immobilier et les frais des garanties (hypothèque ou privilège de prêteur de deniers ou caution). Le coût de ces garanties peut majorer le prêt immobilier de 0,5 à 1,5 % selon les situations et l'âge de l'emprunteur. Au final, un prêt à 3,5 % pourra donc coûter 4,5 % ou plus à l'emprunteur.

Source : "LES ECHOS"


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